Le Salon

26 et 27 février 2022

Après deux belles premières éditions en 2018 et 2020 réunissant 20 000 visiteurs, ce trio complice prépare le nouvel opus de cette saga nantaise dédiée aux véhicules anciens et de collection. Programmée les 26 et 27 février 2022, au sein du Hall XXL du parc de La Beaujoire, cette édition se tournera vers le savoir-faire français, présent ou passé avec au programme une exposition des marques prestigieuses disparues. la France qui gagne avec la célèbre firme Matra mais aussi la France des artisans talentueux et novateurs qui entretiennent ou rénovent pour faire de cet univers une passion vivante.

Le plus : Sur 12 400 m², plus de 300 véhicules (voitures, deux-roues, utilitaires, militaires…) de nombreuses marques seront présentés par près de 200 exposants, clubs et professionnels.

Idéalement situé à 10 minutes du centre-ville et aux abords de la rocade Est (sortie 40), ce salon offrira aux amateurs ou simples curieux sur près de 12.400 m² de surface d’exposition, un large éventail de véhicules anciens : de l’avant-guerre aux youngtimers des années 80, des élégantes carrosseries aux voitures sportives et des voitures populaires aux modèles rares d’une époque révolue. Tous les types de véhicules de collection y seront représentés : auto, moto, vélomoteur, cyclomoteur, vélo, tricycle, microcar, tracteur, caravane, utilitaire, bus, véhicule militaire… bref, tout l’univers de la locomotion historique !

Fort de plus de 250 clubs de collectionneurs, de près de 600 évènements organisés chaque année et une multitude de professionnels proposant des produits et services aux propriétaires de véhicules de collection, notre région du grand ouest dispose d’un large potentiel pour inscrire cet évènement dans la durée comme un rendez-vous nantais incontournable avec comme objectif principal de contribuer à la préservation de notre patrimoine industriel.

Le Programme

Personnalités

  • François ALLAIN
  • Jean-Claude ANDRUET
  • Jûrgen BARTH
  • Igor BIETRY
  • Thierry DUBOIS

Conférences

  • FFVE
  • AUTOSUR
  • TEA CEREDE
  • PILOTES

Interviews Plateau TV

  • A venir

Les Thématiques

LES MARQUES DISPARUES, la France est le berceau de l’automobile.

Avant 1902, plus de 2000 constructeurs s’activaient pour faire de cette nouvelle invention, une révolution, mais après 1902, seulement 185 étaient encore actifs, pour arriver à 155 après la guerre de 14, et aujourd’hui… Grace à ces pionniers, l’automobile a sans cesse évolué, passant de bizarrerie écraseur de poules, au transport de masses, de marchandises, mais aussi d’objet culte ou performant, elle n’a eu de cesse de grandir, de se réinventer et surtout de nous faire rêver.

MATRA, le succès sportif à la française !

Matra, cinq lettres qui résonnent encore dans la tête et dans le coeur des amoureux de l’automobile Française. Une success story avec un homme emblématique : Jean Luc Lagardère.
En 1937, Marcel Chassagny fonde la CAPRA (Compagnie Anonyme de Production et de Réalisations Aéronautiques) qui donnera naissance en 1941 en zone libre française à la société MATRA (Mécanique Aviation TRAction). En 1945, après la libération, Matra évolue dans les secteurs de l'armement et de l’aéronautique.
Afin de rendre le nom de Matra populaire, Jean-Luc Lagardère jeune PDG, décide de lancer Matra dans l'automobile. Matra-Sports va marquer la compétition automobile entre 1965 et 1974 avec un double titre de champion du monde des pilotes et constructeurs de Formule 1 en 1969 et trois succès consécutifs aux 24 heures du Mans en 1972, 1973 et 1974.
A l'automne 1964 Matra-Sports reprend les activités de constructeur automobile de René Bonnet qui produit le coach Djet depuis 1962 à Romorantin-Lanthenay. La gamme des véhicules va évoluer : 530 en 1967, Bagheera en 1973, Rancho en 1977, Murena en 1980. En 1984 l'association avec Renault va aboutir à la commercialisation de l'Espace (qui sera décliné en 3 générations) puis du coupé-space Avantime lancé en 2001.
Après l'arrêt de l'Espace en 2002, il ne reste plus que la production de l'Avantime dont les chiffres de vente sont insuffisants pour assurer la pérennité de l'entreprise. Le 26 février 2003, Matra Automobile annonce l'arrêt de la production, le 18 avril 2003 le dernier Avantime sort des chaînes et le 28 mai 2003 l'usine ferme, Matra disparait en tant que constructeur automobile...
Jean-Luc Lagardère qui a quitté la direction de l'entreprise pour laisser place à son fils décède le 14 mars 2003. Le 16 septembre 2003, le groupe Lagardère cède le bureau d'ingénierie de Matra Automobile à Pininfarina SpA, la société est rebaptisée Matra Automobile Engineering.
A Romorantin-Lanthenay, il reste une filiale du groupe Lagardère : Matra Manufacturing & Services qui fournit les pièces d'origine pour les Renault Espace et Avantime et qui a relancé la marque Matra-Sports pour la production de vélos électriques.

VENTURI, le site de Couëron revit au salon !

L’histoire de la marque débute en 1984, et la rencontre entre deux hommes, Claude Poiraud et Gérard Godefroy. Fort d’une énorme expérience dans le milieu de l’automobile, les deux associés se lance dans l’aventure et Hervé Boulan les rejoints en 1985 pour créer la marque MVS, Manufacture de Voiture de Sport, et c’est en 1986 que les prototypes sont présentés au Trocadéro.
C’est en juillet 1986 que l’usine de Cholet sort de terre, et la mise au point des protos est mené par des grands noms du sport auto français : Mauro Bianchi, Jean Pierre Beltoise et Jean Philippe Vittecoq. Au salon de Paris 1986, une Venturi gris métallisé quasiment définitive est exposée au salon de Paris. Au salon 1988, ce sera au tour du cabriolet Transcup, équipé d'un système de transformation de coupé en cabriolet original et jamais copié. En 1989, à la suite d'une augmentation de capital, la marque MVS disparait au profit de la marque Venturi. Un nouveau logo et un nouvel emblème, le gerfaut, est créé et les modèles porteront des dénominations en rapport avec la puissance des moteurs. En décembre 1990, Venturi déménage de Cholet pour s'installer dans une usine de 5500 m² à Couëron, en Loire-Atlantique. Venturi est présent au salon de Genève 1991, et sur un autre stand, une concurrente fait son apparition, l'Alpine A610. L'étude de style de cette voiture a été réalisée chez Heuliez. La maquette 1/5ᵉ retenue avait été sculptée par un certain… Gérard Godfroy, alors salarié Heuliez de 1978 à 1983. Mais Gérard Godfroy a toujours regretté l'avant trop anguleux, imposé par Renault. En 1992, à l'initiative de Stéphane Ratel et de son Gentleman Drivers Trophy, la Venturi 400 Trophy est créée. La 400 GT en sera la version dérivée pour la route. En 1992 encore, le nom de Venturi figure au championnat du monde de F1, grâce à une association avec l'écurie Larousse. De 1993 à 1995, des Venturi participent aux 24 Heures du Mans. En 1993, pas moins de sept Venturi sont sur la ligne de départ ! En 1994, Hubert O'Neill, qui a repris Venturi, présente la 300 Atlantique.

PORSCHE, et sa voiture du peuple !

La marque Porsche a été fondée en 1931 par Ferdinand Porsche.
Le premier coup de maître sera la conception à la demande du gouvernement allemand d'une « voiture pour le peuple ». La Volkswagen Coccinelle est née.
Son fils Ferry prend les rênes de la société et lance le développement du premier modèle vendu sous la marque Porsche : le coupé 356, qui reprend bon nombre d'éléments mécaniques de la Volkswagen Coccinelle. Au fil des générations (A, B et C), la Porsche 356 adopte de plus en plus de pièces maison. En 1953, Porsche lance le 550 Spyder, un cabriolet ultraléger conçu pour la compétition, et qui rentrera définitivement dans l'histoire lorsque l'acteur James Dean se tuera à son volant, le 30 septembre 1955.
En 1964, Porsche lance son modèle fétiche : la 911. Celle-ci reprend l'architecture générale des 356, mais adopte un 6 cylindres à plat et un style dû à Ferdinand Alexander Porsche, dit « Butzi », le fils aîné de Ferry Porsche.
Porsche connaît alors ses premiers succès en compétition. Au total, Porsche remportera 16 fois l'épreuve mancelle, mais aussi 22 fois les 24 Heures de Daytona, 18 fois les 12 Heures de Sebring, 11 Targa Florio, 4 rallyes Monte Carlo et 2 Paris-Dakar. Porsche reste à ce jour la marque au palmarès sportif le plus impressionnant.
Dès la fin des années 60, Porsche tente de sortir de la monoculture 911. Conçues avec Volkswagen, les 914 connaissent un certain succès, et sont remplacées en 1976 par une 924 à moteur avant. En 1977 est présentée la 928, un coupé de Grand Tourisme qui restera au catalogue jusqu'en 1995. À la fin des années 80, la Porsche 959 se pose en alternative « high-tech » aux super cars de l'époque, Dans le même temps, la situation financière de Porsche se dégrade.
Il faudra l'arrivée de la 911 type 993 (1994), mais surtout du Boxster (1997) pour que la firme sorte la tête de l'eau et renoue avec une insolente rentabilité.

Supercars

Qui n’a jamais rêvé devant une F40 ou une Maserati, voire une Lamborghini ou même une Bugatti.
Nous les avons collectionnés sur nos étagères, ou en posters sur les murs de nos chambres ou garages.
Les Supercars sont la part de folie des constructeurs, voiture proche de la course aux performances qui font pâlir notre précieux papier rose… mais elles sont le rêve ou le graal pour certains.
Nous avons réunis une petite partie des autos mythiques des années 80/90, juste pour le plaisir des yeux et des photographes.

BUGGY

Vers 1965, un certain Bruce F. Meyers construit, en Californie, des véhicules pour rouler dans le désert, équipés d'une carrosserie en polyester sur une base de Coccinelle VW. Le Meyers Manx est considéré comme le buggy originel. Le succès est immédiatement au rendez-vous, mais il faut attendre 1968 pour que les premiers buggys soient importés en Europe.
Le Wallon Edmond Pery, l'homme à l'origine de la marque Apal (application polyester armé Liège) à Blégny-Trembleur, est l'un des premiers à comprendre le potentiel des buggys. Il veut être le premier à présenter un buggy original à la direction de Volkswagen afin d'obtenir la garantie du fabricant pour les pièces mécaniques.
En collaboration avec la société française Multimaco, un premier buggy Apal est présenté au Salon de Paris en 1969. 160 commandes sont prises en 10 jours.
D'autres constructeurs ne tarderont pas à s'engouffrer dans la brèche : Bunty Hunter, Ritter, Baboulin, Sovra, Montcorgé, Ruska, EMPI, Sand Tiger,…
En hommage au fabuleux créateur qu’était Bruce Meyers, une exposition de différentes marques et modèle sera à découvrir au salon.

Cyclecars, voiturettes et monoplaces

Comment ne pas parler de sport auto en évoquant le savoir faire français : de la genèse avec les Cyclecars et voiturettes, en passant par les fameuses formules de promotion Renault monoplace.
Vous découvrirez une sélection de marques qui fleurent bon le sport auto : Amilcar, BNC, Salmson, Darmont, Orion, FR2.0, Formula master... un condensé de la course auto made in France de 1920 à nos jours, révélatrice de grands talents depuis des décennies.

JACQUES GIPAR, une présentation avec l’aide du groupe Paquet.

En 2020, les éditions Paquet nous avait fait l’amitié de nous présenter les albums de leurs dessinateurs et scénaristes phares.
Pour cette nouvelle édition, nous avons décidé de mettre en avant le célèbre héros de BD Jacques Gipar, et son fidèle Petit-Breton qui se lance dans une intrigue entre Paris et la Vendée.
Vous retrouverez bien sur les deux auteurs Jean-Luc Delvaux et Thierry Dubois pour faire dédicacer ce dernier opus, mais comme la dernière fois, ils ne seront pas seul sur le stand Paquet, de nombreux illustrateurs seront présent pour vous faire découvrir leur univers.
Le salon sera l’occasion du lancement en première mondiale du Tome 10 et pour fêter cette naissance, nous allons mettre à l’honneur les autos vedettes de Jacques Gipar pour se plonger en "presque vrai" dans l’univers très 60’s des aventures du journaliste enquêteur.

Motos françaises de grosses cylindrées d’avant 1950

L’année 1950 sera le début du déclin des grandes marques françaises de motos, même les leaders comme Terrot disparaîtront en 1957 face à la concurrente à 4 roues, la 4 CVS...
MOTOBECANE disparaîtra dans les années 70 face à l’arrivée massive des japonaises.
Nous allons vous présenter des modèles mythiques de la production française, des engins d’avant 1950, et des cylindrées de 350 à 750 cm3, voir plus…

Side-cars

A deux roues, à quatre roues, mais aussi à trois roues…
Stars dans de nombreux films, Indiana Jones, la 7e Compagnie, la Grande Vadrouille, le side-car reste encore un ovni sur la route.
Nous allons retrouver sur l’espace dédié des modèles pour le plaisir de tous.
De la Harley bien connue, Bonny, à l’Indian flamboyante, nous mettrons un coup de projecteur sur ces engins qui permettent de profiter du deux roues, tout en emmenant la petite famille sur les routes et chemins.

Scooters des 2 Allemagne

Si, dans la rue, nous interrogions des passants en leur posant la question suivante : "Pour vous, en Europe, quel est le pays le plus emblématique du scooter ? ", un pourcentage très important répondrait : Italie. Ensuite, loin derrière : Italie - France.
Toutefois, si une de ces personnes était relativement âgée et que le hasard fasse qu’elle ait passé des vacances en Yougoslavie, au bord de la mer Adriatique ou en Roumanie - Bulgarie, au bord de la mer Noire, il est probable qu’elle ajouterait Allemagne, oubliant que, depuis 1949, il existait 2 Allemagne : la R.F.A. et la D.D.R.
En effet, à cette époque, des cohortes de centaines de jeunes couples blonds, chevauchant de gros scooters tirant de magnifiques remorques «Campi», traversaient pour certaines l’Autriche, pour d’autres la Tchécoslovaquie - Hongrie, encadrées par les motards de la police routière du pays concerné, pour aller se baigner et se dorer au soleil !... écrasant par leur nombre les pauvres ressortissants des pays voisins.
Ce sont ces scooters, quasiment inconnus en France mais qui ont été fabriqués dans les usines des deux Allemagne, certains par plusieurs centaines de milliers, que nous vous ferons découvrir.

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